Facteur de violence
La viande, un facteur de violence ?
Différents chercheurs se sont penchés très sérieusement sur le lien que pouvait avoir la violence et l'abus de viande. Les résultats de ces études sont manifestement impressionnants et révélateurs.
Lorsqu'on compare le monde animal avec l'homme, on se rend compte que celui-ci se rapproche le plus des herbivores que des carnivores et en sachant que l'espèce animale la plus proche de nous est le singe et cette espèce ne mange pas de viande ! L'intestin d'un carnivore mesure 4 à 5 fois la longueur de son corps tandis que chez l'homme cette longueur est 10 à 12 fois plus. Des études ont démontré que cette longueur favorisait la libération de certaines toxines et autres purines qui sont alors absorbés par les intestins pour ensuite passer dans le sang.
La viande, en plus de ses effets néfastes sur la santé, a également des effets négatifs sur le comportement d'un consommateur de viande. Aux Etats-Unis le professeur de sociologie au campus Stanislas de la californa State University, Stephen J. Schoenthaler a effectué une expérience fort enrichissante dans un établissement carcéral de la Virginie. Pendant une durée précise on a servi aux prisonniers une alimentation composée exclusivement de poissons, de viandes maigres, de légumes, de pain complet et de fruits.
Les conséquences de cette alimentation ont été rapides et positives puisque les violences verbales et physiques ont diminuées. Mais lorsque l'alimentation fut redevenue habituelle les violences reprirent aussitôt, certains diront une simple coïncidence. Mais Stephen J. Schoenthaler a approfondi ses recherches puisqu'il fit également une expérience sur 8000 adolescents violents répartis dans 8 établissements différents. Pour l'expérience, dans chaque établissement, la viande a été réduite, les légumes et les céréales augmentés ainsi que le retrait de tout distributeur de sodas et de barres chocolatées. Là aussi même constatation que dans l'établissement carcéral les violences diminuèrent aussitôt. Mais il n'est pas le seul, et heureusement, à se pencher sur ce lien entre la violence et l'abus de viande.
Si l'on regarde les journaux télévisés, si l'on écoute la radio ou si l'on lit la presse écrite on constate que la violence est de plus en plus importante et elle touche de plus en plus jeune. Alors pourquoi ne pas se pencher sur le fait qu'il existe peut-être un lien entre l'abus de viande et la violence pour ainsi tenter de réduire une partie, même infime, d'actes violents en sachant bien sûr qu'il existe de nombreux autres facteurs !
Le porc
Consommer du porc est très nocif pour la santé à bien des égards. Cette source de maladies n'a toujours pas disparu malgré toutes les précautions d'hygiène qui sont prises. En tout premier lieu, quel que soit le degré de propreté des fermes et de l'environnement dans lesquels il est élevé, le porc est par nature un animal sale. Il joue bien souvent dans ses excréments et les consomme aussi. En raison de ces caractéristiques éthologiques et de son organisation biologique, le porc produit des taux d'anticorps plus élevés que tout autre animal. De plus, on a enregistré chez cet animal un taux d'hormones de croissances bien plus élevé que celui chez les autres animaux et chez l'homme. Naturellement, ces quantités abondantes en anticorps et en hormones de croissance se répartissent dans les muscles via la circulation sanguine. La viande de porc présente une teneur très élevée en cholestérol et en lipides. Il a été prouvé scientifiquement que les quantités significatives d'anticorps, d'hormones, de cholestérol et de lipides mesurées chez le porc représentent une sérieuse menace pour la santé humaine.
L'existence d'un nombre d'individus obèses supérieur à la moyenne dans les populations de pays tels que les Etats-Unis et l'Allemagne, où une grande quantité de porc est consommée, est maintenant bien connue. Lorsque exposé à une quantité excessive d'hormones de croissance résultant d'une alimentation à base de porc, l'organisme humain prend du poids puis souffre d'une "déformation" physique.
Une autre source de danger pour la santé de l'homme est la présence dans la viande de porc de larves de "trichine".
(Rappelons ce que sont les trichines : Affection due à l’ingestion de viande de porc trichinée, c’est-à-dire infestée par un ver : la trypsine, parasite appartenant à l’ordre des nématodes et dont la forme adulte se rencontre dans l’intestin du porc). Pour vous renseigner sur les effets de la trichine sur l'organisme voir :
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/trichinose-trichine-4639.html
Ce phénomène est fréquent. Il faut savoir que lorsqu'elles pénètrent dans le corps humain, elles s'enkystent directement dans les muscles du coeur et peuvent représenter une menace fatale. Même si de nos jours il est techniquement possible d'identifier les porcs infectés par la trichine, cela n'était pas le cas il y a quelques siècles. Ce qui signifie que quiconque consommait du porc risquait d'être infecté par la trichine et d'être en danger de mort.
Toutes ces raisons ne sont qu'une partie seulement de la sagesse de notre Seigneur relative à l'interdiction de toute consommation de viande de porc. De plus, ce commandement de notre Seigneur nous fournit une totale protection contre les effets néfastes du porc sous toutes conditions.
Jusqu'au 20ème siècle, il était impossible à l'homme de connaître les dangers représentés par la consommation de viande de porc pour la santé humaine. Toutes les mesures de précaution et les inspections effectuées dans les élevages de porc, n'ont en rien changé le fait que la viande issue de cet animal est physiologiquement incompatible avec l'organisme humain et qu'elle constitue toujours une alimentation nocive pour la santé humaine.
Restons zen! Mangeons végé!

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