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Pour les grincheux, les indécis, les sceptiques, les inconscients, les égoïstes, voici de quoi répondre honnêtement à leur indignation ou incompréhension. Je le répète : non seulement la consommation de viande contribue grandement au réchauffement climatique, mais elle aggrave la faim dans le monde.
Il faut savoir que 80% de l’alimentation animale proviennent de cultures qui conviendraient également à la consommation humaine : maïs, soja. A l’ère de l’élevage industriel, nos bêtes accaparent à elles toutes seules 60% de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes ! Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 850 millions d’êtres humains souffrant de malnutrition.
Voilà pourquoi il faut songer à cesser de manger de la viande ! Il y a trop d'égoïstes sur cette terre! Hypocrites sont ceux qui pleurent sur le sort d'enfants, de femmes et d'hommes mourant de faim! Si ceux qui meurent d'obésité à cause de la viande, qu’ils prennent pour une friandise, faisaient taire leur estomac jamais rassasié de sang, il laisseraient vivre ceux qui pleurent pour un bol de céréales ; ainsi, plus personne de mourrait de faim sur cette fichue planète!
Par ailleurs, je pense que l’évolution de l’espèce humaine, en dehors de sa technologie, et avant tout et surtout une question d’Amour. Alors, interrogeons-nous sérieusement sur nos penchants envers autrui, animaux compris, car c’est ainsi que notre espèce évoluera dans le bon sens. Il n’est pas besoin de toute une philosophie pour comprendre ce fait qui ne mérite aucune controverse ! Nina Ceccarelli
Cette vidéo s'intitule: Larmes cachées derrière des parois de fer!
Je préviens les personnes impressionnables, cette vidéo est particulièrement INSOUTENABLE ! On voit des vaches et des veaux se laisser emmener à l'abattoir et, sans être totalement assommés, ils sont découpés encore conscients ! Cependant, le monde doit savoir ce qui se passe derrière ces murs où la mort, mais surtout la souffrance d’êtres vivants et sensibles s’abat sur eux sans miséricorde ! Au nom de notre Conscience et Humanité a-t-on le DROIT de faire ça ou de cautionner ces Crimes en mangeant (plus en ce qui me concerne) des animaux, certes, mais des êtres vivants ?
Pour ceux qui ne regarderont pas cette vidéo, ils en ont le droit, ils verraient une Vache PLEURER ! Mais oui, les animaux pleurent aussi, même certains taureaux lors de leur mise à mort dans les arènes !
Cette vidéo présente également le témoignage d’un homme qui a travaillé en ces lieux abjects. Il explique un peu son passé, mais dit qu’aujourd’hui il ne pourrait plus jamais y retourner. Cet homme affirme que les animaux sont battus, avant leur mise à mort, maltraités et découpés en morceaux d’une façon Barbare ! La fin de la vidéo est tournée vers une Vache encore en vie, bougeant donc, clignant des yeux, les ouvrant et les refermant, alors que son corps vient d’être tranché ! Imaginez-vous la souffrance endurée par cette malheureuse qui a terminé sa vie pour emplir quelques assiettes ? ! … Non, merci, de cette nourriture là, je n’en veux pas ! Vous pouvez le dire aussi, vous en avez le droit, mais surtout le choix !
En créant cet article, je me suis dit que la clarté devait être faite sur cet aliment dont les ¾ quarts de la planète consomment, parfois même avec abus. C’est pourquoi, je publie deux vidéos (la seconde est en bas de page) reçues de Peta France, dont je suis membre, et l’autre d’amis protecteurs animaliers. Ces vidéos sont très dures. Je ne force personne à les regarder. Elles sont dans ce blog pour témoigner des affreuses souffrances que subissent les animaux que nous mangeons, enfin, plus en ce qui me concerne. Lorsque nous nous rendons au supermarché, il est facile de mettre dans notre cadi des paquets déjà emballés et prêts à la consommation. Dessous ces emballages, peu de gens se disent qu’avant d’être découpés en morceaux, ces animaux étaient des êtres vivants. Mais je me répète, cependant, je vous livre volontiers une scène à laquelle j’ai assistée et qui m’a traumatisée, au point de ne plus manger de viande du tout. La voici, dans sa plus pure vérité. Il s'agit de l'arrachement d'un veau à sa mère:
J’avais vingt ans. Habitant la campagne, je vis un jour, chez des voisins fermiers, une fourgonnette s’arrêter près de l’étable. Un veau de quelques semaines en sortit, frêle et blanc. Tout se passa très vite. Dès que le fermier et le conducteur de la fourgonnette eurent refermé la porte arrière, une vache sortit à son tour de l’étable en beuglant sauvagement et désespérément. La fourgonnette démarra lentement et prit de la vitesse. La vache qui échappa à la surveillance des fermiers se mit à courir derrière le véhicule. Je la vis disparaître au détour d’un chemin, puis réapparaître à un autre, courant toujours. Elle courut, la pauvre vache, en pleurant, elle courut, courut durant je ne sais plus combien de temps. Puis, brusquement, elle sombra au loin, presque invisible, je la vis couchée, inerte dans l’herbe. Savez-vous pourquoi ? Cette vache est morte d’un arrêt cardiaque, tant elle avait couru derrière la camionnette qui avait emporté son petit pour l’abattoir. De ce jour, j’ai cessé de manger de la viande. Cette vache à l’instinct d’une vraie mère était morte d’épuisement pour avoir voulu rejoindre et défendre son enfant.
Souffrance animale
Un beefsteak, une côtelette, un morceau de viande dans notre assiette n'est pas une matière de provenance innocente mais a appartenu à un animal, un être sensible capable de souffrir, élevé dans des conditions lamentables - bien loin du mythe de l'animal paissant paisiblement dans une prairie - et conduit dans la souffrance et la peur à l'abattoir, après une trop courte vie. Ce n'est pas simplement un morceau de viande que nous avons en bouche mais aussi et surtout un "morceau" d'ANIMAL.
Les animaux, comme l'homme, possèdent un système nerveux, une moelle épinière, véhicules de la douleur, et subissent également le stress d'événements d'ordre psychique. Par exemple arracher le veau à sa mère quelques jours après sa naissance entraîne des troubles chez l'un et l'autre. La plupart des éleveurs considèrent les animaux comme de la marchandise et se révèlent imperméables à la souffrance animale. Pourtant, comment rester insensible devant ces petits veaux attachés "à vie..." dans l'obscurité, dans des boxes exigus, où il leur est impossible de se retourner ni de se coucher, la tête prise dans un carcan, d'où ils ne sortiront que pour être menés à l'abattoir ?
Les exemples ne manquent pas, tous plus révoltants les uns que les autres : batteries de poulets et de poules pondeuses, batteries de porcs, gavage des oies et canards... Avez-vous remarqué que dans nos campagnes les pâturages disparaissent au profit des champs et que les animaux en liberté s'y font de plus en plus rares ? L'élevage industriel ne se pratique pas au pré !... Le comble c'est que l'on tue et jette des masses d'animaux en surproduction afin de faire remonter les cours. 2,5 millions de poules pondeuses ont ainsi été sacrifiées, en Bretagne se furent des milliers de porcelets, etc.
La triste existence des animaux dits de consommation, quels qu'ils soient, se termine par une mort pas toujours aussi "propre" qu'on voudrait nous le faire croire ! Pourtant le meurtre et la souffrance animale inspirent à la plupart d'entre nous tristesse et pitié. Combien seraient capables de tuer et débiter sur pied un animal ? Si nous étions obligés de tuer nous-mêmes les animaux que nous mangeons, beaucoup renonceraient à consommer de la viande. La pratique du meurtre alimentaire favorise la violence dans les mœurs. Ceux qui restent insensibles devant la souffrance animale seront-ils profondément touchés par la misère humaine ? Chaque jour en France, plusieurs millions d'animaux sont abattus dans le but de satisfaire nos habitudes alimentaires.
Le plaisir du goût : comment accepter que la naissance, la vie et la mort d'un animal ne trouvent de justification que dans le plaisir de la table, pour flatter notre palais ? Les amis des animaux, s'ils sont logiques, s'ils vont au fond des choses, ne peuvent continuer à être complices de cette misère animale qui n'est pas une fatalité.
Mais pourquoi donc continuer à manger les animaux ? La santé ? Dans l'esprit de bien des gens, le végétarisme évoque anémie, carences, privations ou un quelconque dogme religieux. Bien au contraire, des études scientifiques de plus en plus nombreuses démontrent les bénéfices pour la santé de régimes à base de fruits et de légumes. Une étude suivie sur 12 ans, portant sur 6115 végétariens et 5015 omnivores britanniques a montré une mortalité précoce, toutes causes confondues, de 20% plus faible chez les végétariens (mortalité par cancer réduite de 39 %). La viande bonne pour la santé ? : les lits des hôpitaux ne sont-ils donc occupés que par des végétariens ?
De nombreux et éminents naturalistes l'ont constaté : l'homme n'a pas la constitution d'un carnivore ni même d'un omnivore. Cuvier le célèbre naturaliste a dit : "l'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose, l'homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores". Pour être consommée par le non carnivore qu'est l'homme, la viande ne doit être mise en vente qu'après 8 jours de décomposition pour "l'attendrir", puis cuite ou hachée.
Et les protéines, alors? Question-clé qui angoisse bien des candidats au végétarisme. Il faut en terminer une bonne fois avec ce préjugé tenace qui tend à associer protéines et viande exclusivement. Le règne végétal est tout aussi capable d'apporter, en qualité et en quantité, les protéines et acides aminés nécessaires à notre organisme. Nous sommes plus d'un million de végétariens en France, parfois depuis plusieurs générations, et des centaines de millions dans le monde pour le prouver. Du point de vue nutritionnel, peu importe que la source de protéine soit végétale ou animale, seule compte l'efficacité. Des sportifs de haut niveau suivent une alimentation végétarienne pour améliorer leurs performances. Il faut noter que les consommateurs de viande absorbent en moyenne le double de la ration protéique recommandée ! Cet excès est préjudiciable à la santé et favorise les maladies de pléthore : arthritisme, maladies cardio-vasculaires, cancers et bien d’autres ...
Quelque chose vous retient encore ? La tradition... "On a toujours fait ainsi". Oui, il y a en l'homme en général une résistance au changement, injustifiée. La tradition d'aujourd'hui a remplacé une tradition plus ancienne qui elle-même a remplacé ... On arrive à la poule au pot d'Henri IV, et l'on pourrait continuer ainsi jusqu'à notre ancêtre mangeur de fruits et de graines. Si le "on a toujours fait ainsi" avait été respecté, nous pourrions rayer du dictionnaire les mots "confort"," loisir", "vacances" etc. De même, existe la tradition du sacrifice humain pour apaiser les dieux... La tradition a des limites !
Notre façon de penser a été déformée depuis des siècles par cette soi disante nécessité de manger de la viande, et maintenant par l'intox intensive de la puissante industrie de la viande et de ses lobbies.
Vidéo Google présente:
ATTENTION : le documentaire ci-dessous est déconseillé aux enfants de moins de 16 ans. Ames sensibles s'abstenir. Ce film documentaire américain traite de la place de l'homme dans la nature et son action négative sur le monde animal. Aussi puissant que 'Une vérité qui dérange' de Al Gore, il faut le voir absolument ! Il a eu un énorme succès aux USA et a remporté de nombreux prix et a été nominé aux Oscars. Le narrateur est le célèbre acteur Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est de Moby. Il y est question notamment de l'industrie et sa responsabilité dans la cruauté envers les animaux (attention : certains passages sont très durs), comme par exemple la façon abominable dont les japonais exécutent les dauphins pour vendre ensuite leur chair, en la faisant passer pour de la baleine, contournant ainsi la loi. Plus d'infos sur le film : http://www.isawearthlings.com/trailer.html Synopsis : en utilisant des caméras cachées et des images jamais montrées, EARTLINGS est une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent pour toutes - d'une manière ou d'une autre - de l'exploitation animale. Note : C'est un des meilleurs documentaires que j'ai vu dernièrement, de par la qualité photographique, la musique (de MOBY) et la profondeur du thème abordé.
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