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STOP zoophilie!
19/03/2011 21:53
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En finir avec la zoophilie!
Comment?
Par des soins!
Qu'est-ce la zoophilie? Une maladie mentale, et même une perversion!
Parce que leur sexualité n'est pas celle des humains, les animaux qui subissent ces pratiques ne comprennent pas la raison de tels actes et ne sont donc pas consentants.
Autrement dit: l'acte sexuel doit être un acte consenti. C’est incroyable le nombre de commentaires odieux que j’ai pu lire dans des forums zoophiles où bon nombre de ceux qui pratiquent la zoophilie écrivent qu'ils sont obligés de ligoter, et même très fortement leur chien, d'attacher un mouton, etc. avant l'acte. Pourquoi? Parce que les animaux ne sont pas consentants! Et si un chien semble l'être cela veut dire que ce chien est soumis, que ce chien est chosifié par son maître, mais aussi que ce chien a très probablement peur, pas toujours des coups, mais de déplaire à son maître. Nous sommes ici dans un acte contraint et non dans un acte d'amour, autant pour l'humain que pour l'animal. Pour les zoophiles qui désireraient guérir de cette maladie, mais dont le psy minimiserait le malaise ou la souffrance, cela voudrait dire que ce psy n'est pas un vrai psy, du moins pas le bon. Cela signifierait aussi qu'il y aurait refus de sa part à prendre en charge son patient. Au risque de me répéter: NON ce n'est pas normal, mais vraiment pas du tout, même si certains en rient parce qu'il n' y a pas, selon eux, péril en la demeure, ce n'est pas NORMAL, donc, qu'un homme ou une femme s'excite à la vue d'un animal, sans compter les nombreuses maladies sexuellement transmissibles qu'occasionnent ces actes contre nature, mais aussi les blessures physique et psychiques infligées aux animaux!
Les animaux sont, comme les enfants, des êtres vulnérables et les violeurs en profitent!
Si vous êtes zoophile et que vous en avez honte ou que vous en souffrez, n'allez pas chercher le réconfort ou l'approbation vers d'autres zoophiles qui ne chercheront pas à vous aider, mais vous conforteront dans cette maladie. La prise de conscience de cette paraphilie une fois bien établie en vous, le choix ou non de vous faire soigner vous appartient. Votre conscience et vos décisions sont vôtres. Mais le fait d'avoir conscience qu'il se passe quelque chose de confus ou de grave en vous et que vous ressentez le besoin d'y remédier, une consultation auprès d'un psychothérapeute est la première démarche saine qu'il convient de faire. La liste des paraphilies est longue, cependant l'exposé ci-dessous n'en retient que les principales dont, bien évidemment, la zoophilie qui ne peut, en aucune façon, être considérée comme une orientation sexuelle, exemple: l'homosexualité.
La zoophilie figure donc, au même titre que la pédophilie, dans la classification internationale des maladies (CIM).
La zoophilie et la CIM
La zoophilie figure dans la Classification Internationale des Maladies au Chapitre V: Troubles mentaux et du comportement (F00-F99). Elle intègre sous la cotation F65 les "troubles de la préférence sexuelle", qui regroupent le fétichisme, travestisme fétichiste, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, la pédophilie, le sadomasochisme, et sous le vocable "autres troubles de la préférence sexuelle" regroupe le frotteurisme, la zoophilie, la nécrophilie ainsi que l'utilisation de la strangulation ou de l'anoxie et le fait de dire des obscénités au téléphone (André Ciavaldini, Martine Girard-Khayat, Psychopathologie des agresseurs sexuels, Paris, Masson, 2001, p. 14). Le code pour la zoophilie et ces autres troubles de la préférence sexuelle est [F65.9].
Qu'est-ce qu'une paraphilie?
La paraphilie est un comportement sexuel peu fréquent utilisé par la personne pour récolter un plaisir sexuel ou une gratification sexuelle. C’est aussi un comportement sexuel atypique et extrême mettant dans la sexualité des composantes non sexuelles : enfants, animaux, sous-vêtements, douleur, etc.
En France, l’éthique médicale refuse depuis des années de catégoriser les personnes selon leur comportement ou d’exiger un comportement particulier selon les besoins de la société ou selon les courants religieux ou idéologiques. Cette tendance est aussi présente en Europe, en refusant l’alliance médecine- religion- lois visant à normaliser le comportement sexuel des membres d’une société.
Le comportement est considéré donc déviant ou paraphilique quand :
- le patient consulte lui même et demande l’aide (fétichisme sévère par exemple, zoophilie, etc.
- le comportement peut mettre la vie ou le bien être du patient en danger (pratiques d’asphyxie, etc.
- le comportement sexuel peut mettre le bien être ou la vie des autres en danger (viol, pédophilie.
Une paraphilie se caractérise par une préoccupation plus ou moins intense par l'objet du désir au point de créer une dépendance dans le but d’atteindre la satisfaction sexuelle.
La présentation des comportements déviants ou paraphiliques peut étonner, comment imaginer un plaisir sexuel dans un comportement si extrême? Cependant, il est utile de nuancer. Le comportement déviant est parfois une question de dose aussi. Cherchez la satisfaction sexuelle en ayant une conversation à caractère sexuel n’est pas paraphilie, regarder un film pornographique par jour non plus, mais lorsque la satisfaction sexuelle est conditionnée par ces stimulants, on peut parler de paraphilie.
Certains actes sont considérés comme un comportement déviant et pathologique d’emblée, Ces actes mettent la vie de la personne ou d’autres personnes en danger, son bien être et son intégrité physique ou sociale, mais aussi le bien être et l’intégrité physique, mentale, et sociale des autres (viol, pédophilie etc).
Si la paraphilie est une maladie, elle ne permet pas d’immuniser le coupable de ses crimes. La pédophilie est une crime dont les analyses médicales peuvent aider à comprendre et à soigner le coupable afin de le resocialiser avant sa libération.
Réf:
American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, 4th ed. Washington: American Psychiatric Association, 1994. Masters, William H., Virgina E. Johnson and Robert C. Kolodny. Human Sexuality. Harper Collins Publishers, Inc., 1992.


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Mort déchiqueté par ses chiens: il les violait!
Après avoir subi durant des années des sévices sexuels de la part de leur maître, trois bullmastiffs se sont vengé en le déchiquetant. Ce qui pourrait n'être qu'un fait divers embarrasse le gouvernement slovène car la personne incriminée était très proche des milieux politiques influents du pays.
Rédaction en ligne
Le 2 février dernier, le Dr Barevic, médecin renommé dans la capitale slovène et propriétaire d'une clinique de renom est retrouvé mourant à son domicile après avoir été déchiqueté par ses trois chiens. Le premier ministre et plusieurs autres ministres ont exprimé leurs condoléances à la famille.
Les trois animaux furent piqués. Ils auraient déjà dû l'être auparavant à la requête des services vétérinaires, vu leur agressivité. Mais leur maître avait fait jouer ses relations afin de les récupérer et de leur éviter ce triste sort.
Au terme de l'enquête, il est apparu qu'à l'arrivée des secours, le médecin était nu et portait un godemiché autour de la taille. L'examen des chiens a confirmé qu'ils avaient sans doute été soumis durant des années à des sévices sexuels de la part de celui-ci. Ils ont fini par se venger...
Actuellement, la justice enquête afin de savoir si le docteur n'invitait par quelques-uns de ses amis haut placés à ces séances très particulières. Il faut dire que l'avocat qui était intervenu en faveur de la survie des animaux n'est autre que le compagnon de la ministre de l'intérieur.
Source : http://www.laprovince.be/actualite/faits_divers/2010-03-11/un-medecin-qui-violait-ses-chiens-embarrasse-le-gouvernement-slovene-766856.shtml
Mise au point nécessaire sur ce qu’est la zoophilie
Cette mise au point sur la zoophilie semble d’autant plus nécessaire qu’en général, les gens ne connaissent pas ou, pire, banalisent et s’amusent de cette perversion sexuelle.
Il faut être d’autant plus vigilant que certains groupuscules sectaires à la sauce "égalité animale et végétarisme" distillent une doctrine basée sur "des relations sexuelles interespèces et intergénérations mutuellement satisfaisantes", entre autres délires nauséeux.
Il n’y a pas encore si longtemps, la pédophilie était ou ignorée ("ce n’est qu’un mythe ou une affabulation des enfants") ou banalisée ("c’est le processus naturel d’éducation sexuelle des enfants" - ce type de discours était très en vogue dans les années 70). C’est seulement depuis une quinzaine d’années que l’on a pris conscience que les individus incriminés sont de dangereux pervers narcissiques multirécidivistes, l’enfant est une victime et le terme de "pédocriminalité" est plus approprié que "pédophilie".
Combien d’années faudra-t-il encore pour reconnaître les animaux comme des victimes et définir les actes zoophiles comme de la zoocriminalité ?
Zoophilie et Législation
Jusqu’en mars 2004, aucune loi française ne punissait la zoophilie sauf dans le cas où l’animal subissait des sévices. La loi n° 2004-204 du 9 mars 2004 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité, ajoute la précision " ou de nature sexuelle " à l’article 521-1 du code pénal.
Article 521-1 :
(Loi n° 2004-204 du 9 mars 2004 Journal Officiel du 10 mars 2004)
"Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 7 622,45 € (50 000 F) À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non."
Référence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Zoophi...
En pratique, ce texte reste insuffisant tant au niveau de :
- La prévention (éducation du grand public).
- La répression (moyens donnés aux gendarmes d’agir, notamment contre la "cybercriminalité à caractère zoophile").
- La dissuasion (envers, par exemple, les internautes qui tapent "zoophilie" sur leur moteur de recherche pour aller se rincer l’œil).
Qu’est ce que la zoophilie
Article écrit par la Gazette Guadeloupéenne des animaux de la SPA Guadeloupe, le 18août 2005
La zoophilie est classée dans le registre des perversions sexuelles. Ce sont les différentes relations sexuelles qu’un être humain peut avoir avec un animal.
Le Code Pénal ne l’interdisait pas. Les SPA pouvait arguer de l’article 521-1 du Code Pénal ( acte de cruauté et sévices sur animaux). On peut trouver des peines de 6 mois d’emprisonnement avec sursis pour la sodomie d’un chien par exemple. La barbarie de tels actes dans le 21ème siècle serait- elle presque du domaine de l’acceptable ? On retrouve la même argumentation perverse que pour la pédophilie : le zoophile " aime " sa victime comme le prétendent certains pédophiles. D’ailleurs certains avocats arrivent à obtenir la relaxe de leur client grâce à cette argumentation. L’horreur en ce qui concerne le droit au respect et à la dignité. Comment ces hommes de lois ne comprennent-ils pas qu’utiliser n’est pas aimer. Aimer c’est respecter l’autre. Le proverbe créole dont certains pédophiles s’abreuvent : " je n’élève pas un cochon pour que le voisin le mange " exprime bien ceci : je fais ce que je veux de mon bien je l’utilise selon mon bon vouloir. Mais ceci est tout sauf un acte d’amour et un acte civilisé.
Souvent pédophilie et zoophilie sont mêlées. On trouve beaucoup de pratiques zoophiles chez les sado-masochistes puisque que le but est l’humiliation de l’autre. Donc obliger femmes et enfants à commettre des actes zoophiles font partie de ces perversions là.
Le pervers vise son propre plaisir même, et surtout s’il est au détriment de l’autre. Et bien, au pays des droits de l’homme, ces actes n’étaient pas considérés comme des actes criminels.
Source : http://veganimal.info/article.php3?id_article=504
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Caractéristiques de la sexualité humaine
« Nul homme, nulle femme digne de sa condition d'être humain,
ne saurait, se privant d'amour, trahir ses admirables aïeux
qui nous ont permis de nimber de tant de plaisirs, de tant de joies,
de tant d'émerveillements les gestes qui transmettent la vie »
Gérard Zwang, Aux Origines de la sexualité humaine.
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Conclusions :
- Dans l'espèce humaine, les comportements sexuels s'apprennent nécessairement.
- Aucun comportement n'est imposé par la « nature » humaine, aucun comportement n'est « naturellement » incontournable.
- Même le désir sexuel est pour l'essentiel libre du conditionnement biologique.
Source:
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Le rapport sexuel en tant que relation humaine implique de facto plus d'un individu dans un comportement dit sexuel aboutissant ou non sur une pénétration (les partenaires pouvant être de sexes identiques ou opposés). Exclue par cette définition, la masturbation demeure un acte sexuel comparable pouvant provoquer les mêmes réponses physiologiques – si elle n'est pas pratiquée seule, la masturbation peut donc également être considérée comme un rapport sexuel – élément important de la définition notamment vis-à-vis des femmes homo-bi-sexuelles.
Il est possible de distinguer trois sous-unités dans un rapport sexuel : les préliminaires associés à l'excitation, l'acte sexuel proprement dit (voir coït) et l'orgasme. Le terme Coït, bien que définissant stricto sensu l'acte de reproduction sexuée chez les animaux (incluant la reproduction humaine) tend à devenir un synonyme du rapport sexuel, tout en désignant plus strictement les moments où il y a pénétration (soit en excluant toutes formes de préliminaires) : on distingue alors le coït vaginal et le coït anal. Les termes « copulation » et « fornication » ont également des sens proches mais connotés, voire péjoratifs.
D'après les auteurs, les différentes phases sont :
- Le désir ;
- L'excitation ;
- Le plateau ;
- L'orgasme ;
- La résolution.
Ces différentes phases, observables aussi bien chez l'homme que chez la femme, se manifestent par des variations physiologiques et humaines.
Alors, en quoi la vie sexuelle des animaux est-elle différente
de celle des humains ?
La vie sexuelle des animaux
(Pierre Rey)
La reproduction sexuée est générale dans toutes les espèces animales. Il y correspond une fonction sexuelle dont le jeu détermine toute une série de comportements ou d'instincts spéciaux, qui constituent une vie sexuelle plus ou moins complexe, plus ou moins riche, sans que cette complexité ou cette richesse aient une relation quelconque avec la classification zoologique ni avec le degré d'évolution de l'espèce. Les manifestations de la vie sexuelle étant étroitement liées à la physiologie de la fonction sexuelle, rappelons les faits principaux de cette physiologie, dont les détails sont exposés dans un autre volume.
Bases physiologiques
Les comportements sexuels peuvent être considérés comme des caractères sexuels somatiques au même titre que des caractères morphologiques: ils obéissent au même déterminisme.
Chez les Vertébrés, les expériences ont montré que les caractères sexuels somatiques sont conditionnés par les glandes génitales. Si, comme dans les expériences de Pezard, on prive un Vertébré mâle ou femelle de ses gonades, on obtient un animal qui est neutre au point de vue sexuel tant par ses caractères morphologiques que par ses caractères psychiques. Un tel animal n'a pas d'activité sexuelle et celle-ci peut être dirigée dans un sens ou dans l'autre suivant qu'on lui greffe ou des glandes mâles ou des glandes femelles. Les gonades agissent sur les caractères sexuels somatiques par les hormones génitales. L'état fonctionnel des gonades peut à son tour être conditionné par d'autres organes, en particulier par les glandes à sécrétions internes, l'hypophyse par exemple.
Chez les Invertébrés, le déterminisme des caractères sexuels somatiques est beaucoup moins bien connu. Les expériences ont montre que, au moins dans certains grands groupes tels que les Insectes, les caractères sexuels somatiques sont indépendants des glandes génitales. Ni la castration, même pratiquée de bonne heure, ni la greffe de glandes hétérologues ne modifient ces caractères. Par exemple un Papillon mâle, castré à l'état de très jeune chenille, puis pourvu par greffe de 5 ovaires, s'est accouplé comme un mâle normal avec une femelle castrée au même âge et porteuse de 5 testicules greffés après la castration. Les Vers de terre, privés de toute trace d'organes génitaux, s'accouplent fréquemment entre eux, au moins aussi souvent que les entiers et d'une manière normale.
Au cours de la vie d'un animal, la fonction sexuelle suit une évolution caractéristique de l'espèce. Une étape particulièrement importante de cette évolution est celle de la maturité génitale. Elle est marquée par l'apparition plus ou moins brusque de certains caractères, par la modification de certains autres. La reproduction n'est possible que lorsqu'elle est atteinte.
Périodes d'activité
Après la maturité génitale, la fonction sexuelle subit généralement des variations dans le temps dont les modalités sont très différentes selon les espèces. Pour l'immense majorité d'entre elles, la fonction sexuelle est au repos pendant la plus grande partie de l'année et n'entre en activité qu'à certaines périodes pendant lesquelles a lieu la reproduction. Ces périodes, dites périodes des amours, sont de durée plus ou moins longue et coïncident avec une certaine saison de l'année, le plus souvent le printemps ou l'été, plus rarement l'automne. Elles correspondent à des états fonctionnels spéciaux, généralement déterminés par des facteurs extérieurs tels que la lumière et la température, dont la variation saisonnière est précisément très grande.
On peut déterminer l'activité sexuelle chez des mâles d'Oiseaux, en dehors de l'époque normale de la reproduction, en les exposant à une lumière continue. On obtient le même résultat avec les Grenouilles en les plaçant dans des conditions de température déterminées.
L'état nutritif général de l'organisme peut jouer aussi un rôle important : chez les Lombrics, l'inanition ou la sous-alimentation empêchent le développement de l'activité sexuelle, alors qu'une suralimentation notable provoque toujours son apparition. Lorsque les conditions climatiques et nutritives sont approximativement uniformes au cours de l'année, la reproduction est souvent continue (Mollusques, Insectes et autres animaux terrestres dans les îles Philippines). De même les mâles de certains animaux domestiques ont une activité sexuelle continue alors que leurs ancêtres sauvages ne la possèdent pas.
Les périodes d'activité peuvent être liées à des phénomènes de la nature comme chez certaines Annélides marines où elles correspondent à des phases déterminées de la lune. Chez les femelles de Mammifères, l'activité sexuelle est périodique et dépend du cycle de la glande génitale, très régulier et indépendant des conditions extérieures. Ce cycle peut se reproduire plusieurs fois pendant la saison des amours (Vache, Jument, Brebis, Truie), ou n'avoir lieu qu'une seule fois (Chienne). Il comprend plusieurs phases; l'activité sexuelle maximum (période de chaleur) correspond à celle de ces phases que l'on désigne sous le nom d'œstrus. Il est très rare que l'activité sexuelle soit continue d'un bout de l'année à l'autre. Ce caractère est alors l'apanage du mâle et ne se rencontre guère que chez certains Oiseaux et Mammifères.
La vie sexuelle n'existe qu'au moment où la fonction sexuelle est en activité, en liaison avec l'état physiologique particulier de l'organisme à cette époque. Ce que nous venons de dire permet de prévoir qu'elle occupe dans la vie de l'animal une place plus ou moins importante suivant que les périodes d'activité sexuelle sont plus ou moins fréquentes, plus ou moins longues.
Chez certains animaux la vie sexuelle est très courte. Les Papillons, les Ephémères vivent très peu de temps à l'état adulte et meurent après s'être reproduits; certains Poissons (Lamproies) n'arrivent que très tard à l'état de maturité et meurent également après la reproduction.
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