NON, nous n’avons pas besoin de viande.
Des millions d’Indiens (majorité végétarienne) et de végétariens sont encore de ce monde et constituent la preuve vivante que notre organisme s’en passe très bien.
NON, les animaux ne sont pas abattus dans des conditions humaines. Et comment peut-on qualifier d’humain un quelconque meurtre? Les animaux, comme tout être sensible, sentent la mort approcher et connaissent la douleur et la peur.
NON, les animaux ne sont pas faits pour finir dans notre assiette. Et puis par quelle sorte de racisme autorisons nous certaines races à mourir et pas d’autres ? Si tel était le cas, et qu’ils étaient faits pour ça, pourquoi l’occidental se révolte contre le chinois qui se nourrit de viande de chien et de chat ?
Le chien et le chat ont-ils plus de raisons de rester en vie, que le cochon, dont les capacités cérébrales s’apparentent à celle d’un enfant de trois ans (scientifiquement prouvé)?
NON, l’homme ne s’est pas toujours nourri de viande. D’ailleurs, l’occidental consomme dix fois plus de viande que ses ancêtres puisqu’elle est présente dans pratiquement toutes les denrées proposées sur le marché. Essayez de trouver un plat cuisiné sans viande ou sans poisson, le choix est très limité car cela ne convient pas à l’industrie agroalimentaire.
NON, la viande n’est pas nécessaire et encore moins bonne pour notre santé.
Un consommateur de viande a beaucoup plus de chances d’être atteint de maladies cardiovasculaires, de cancer de l’intestin et d’hypertension que les végétariens, pour ne citer que ces 3 principaux cas car la viande est responsable aussi de dépression et de maladies mentales telles que la Maladie d'Alzheimer. Jamais cette maladie n'a fait autant de victimes que ces dernières 50 années. Tout médecin honnête peut le confirmer. Il y a également la maladie à corps de Lévy, comme sa cousine Alzheimer, cette maladie est une dégénérescence du cerveau.
Manger de la viande, c’est mettre sa santé, et donc sa vie, en danger. De nombreuses études scientifiques démontrent le lien entre maladies cardiovasculaires, cancers, attaques cérébrales, diabète… et la consommation de viande. Un danger aggravé par les conditions de production de la viande qui sont à l’origine, chaque année, de 90% des cas d’intoxications alimentaires.
NON, la situation vécue par les animaux d’abattoirs n’est pas normale. D’ailleurs si les gens devraient abattre eux-mêmes les animaux, peu seraient capables de le faire. C’est pourquoi les abattoirs sont bien cachés et à l’abri des regards.
NON, les animaux ne sont pas bien traités et sont loin de vivre dans de bonnes conditions. Ils sont parqués, souvent maltraités, privés de lumière et souvent d’eau, d’espace. Tous les besoins basiques sont systématiquement reniés et ces animaux souffrent le martyre.
NON, manger de la viande n’est pas un indicateur d’une société évoluée, car non seulement, la production de la viande est basée sur un carnage sanglant mais en plus elle prive les pays sous-developpés de leurs ressources en céréales car on les leur pille afin d’engraisser notre bétail.
Conséquences de l’élevage :
* Destruction de l’agriculture traditionnelle des pays du Tiers-monde avec son corollaire de misère et parfois de famine
* Le bétail mondial consomme à lui seul une quantité de nourriture équivalente au besoin calorique de 8,7 milliards d’humains, soit plus que la population totale de la planète !
* Une baisse de 50 % de la consommation de viande en Occident d’ici 2020 permettrait de diminuer de 3,6 millions le nombre d’enfants souffrant de malnutrition dans les pays en développement -International Food Policy Research Institute
De plus, la consommation d’eau et de surface agricole est scandaleusement élevée.
Sans parler de l’émission de gaz à effet de serre due au bétail et qui représente la première source de pollution sur notre planète (loin devant les transports et l’industrie).
la forte croissance de la filière de l’élevage bovin a un impact environnemental considérable. La production des aliments destinés aux animaux ainsi que tout le cycle de vie de l’élevage a des répercussions environnementales très négatives : l’élevage est une des sources principales de la dégradation des sols et de l’eau.